LES RETOMBEES POUR LES COMMUNES

Retombées Economiques

Collectivités

La Contribution Economique Territoriale (CET) vient en remplacement de la Taxe Professionnelle. Un parc éolien apporte un revenu sur une durée d’environ 30 ans, à travers :

  • La Côtisation Foncières des Entreprises (CFE) pour les collectivités accueillant le siège de la société
  • La Côtisation sur la Valeur Ajoutée des Entreprises (CVAE) pour les collectivités accueillant un parc éolien
  • L’ Imposition Forfaitaire sur les Entreprises de Réseaux (IFER), à hauteur de 7570 €/MW

Les retombées financières pour la commune de Quesnoy-sur-Airaines représentent un enveloppe de 35 000 euros par an pour 4 éoliennes de 3,6 MW :

Une enveloppe d’environ 64 000 euros sera destinée à la Communauté de Communes de Somme Sud-Ouest , de 40 000 euros pour le département de la Somme et de 2 500 euros pour la région Hauts de France. Ces données sont des estimations calculées selon les taux actuellement en vigueur.

Ces données reposent sur un scénario de 4 éoliennes représentant un productible annuel d’environ 2 233 heures (avec des éoliennes de 3,6 MW) et sont estimatives, et reposent sur des nombreux critères pouvant évoluer (nombre de machines, puissance des machines…) et des précisions fiscales à apporter (taux de CFE des communes, fiscalité de la communauté de communes…).

Les retombées pour les collectivités

Retombées sociales

Emploi au niveau national et régional

En 2018, la France compte près de 18 200 emplois directs (+6,4% par rapport à 2017) en France dont 1 885 emplois dans la région Hauts-de-France, répartis dans les différentes étapes d’un projet (développement, fabrication de composants, ingénierie et construction, exploitation, maintenance).

Source : Etude BearingPoint Observatoire éolien 2019

Une centaine d’emplois directs ou indirects Equivalent Temps Plein (ETP)  générés (porteurs de projets, bureaux d’études, acoustiques, paysage, notaires, architectes…) du développement jusqu’au démantèlement du parc éolien.

Pendant la phase de construction :

Pour la phase chantier, une dizaine de corps de métier sont représentés:

  • Relevés géométriques ;
  • Etude de sols ;
  • Contrôle technique et mission SPS (Sécurité et Protection de la Santé) ;
  • Terrassements ;
  • Fondations des éoliennes : fouille, fourniture des ferraillages et du béton, … ;
  • Travaux de raccordement électrique : fourniture, pose et raccordement des câbles, … ;
  • Gardiennage ;
  • Travaux de levage des éoliennes.

Ces personnes logeront et s’alimenteront à proximité du site, renforçant ainsi l’économie locale. Les emplois induits et indirects (restauration, hébergement, déplacements des personnels employés sur place, sous-traitances et approvisionnements en matériaux) sont estimés trois fois plus nombreux que les emplois directs créés.

La société EOLFI accorde une attention particulière au choix des sociétés locales, départementales ou régionales pour la réalisation des travaux.

La construction du projet fera appel à des sociétés régionales spécialisées notamment dans les travaux de génie civil et de terrassement, ainsi que la production de béton.

Une trentaine d’emplois directs seront nécessaires pendant toute la durée des travaux, soit 8 à 10 mois.

Une vingtaine d’emplois indirects (sous-traitant hors chantier, restauration, hébergement).

Emploi au niveau national et régional

Pendant la phase d’exploitation

L’exploitation du projet nécessite la présence de 3 à 4  techniciens locaux, afin d’assurer l’exploitation et la maintenance du parc, pendant 30 ans.

Propriétaires et exploitants

Les propriétaires (publics et privés ) et exploitants des parcelles concernées par le projet sont dédommagés pendant la phase de travaux et perçoivent ensuite une redevance annuelle afin de compenser l’emprise du projet durant son exploitation.